L’envoi par le salarié, d’un email dont la teneur est insultante emporte sanction de ce dernier, qui peut aller jusqu’au licenciement : « Cette connasse voulait que je signe alors qu’elle ne l’avait pas rempli. Elle vient de me le renvoyer encore plus pourri. Elle peut toujours attendre. La petite merde ».

Les sanctions disciplinaires prononcées contre le salarié en l’espace de seulement six mois montraient que le ton décomplexé et les propos grivois n’étaient pas tolérés par l’employeur, celui-ci a été suffisamment averti quant au nécessaire changement d’attitude envers sa hiérarchie.  

La réitération des faits par courriel, a mis en évidence une volonté de défiance de la part du salarié à l’égard de sa hiérarchie, ainsi qu’une absence de remise en cause rendant impossible le maintien des relations contractuelles entre les parties.

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